Après des guerres séculaires, les peuples d'Initium s'accordent enfin une paix relative. Pourtant, tapie dans l'ombre, une menace pèse ...
 
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 [Piën Varess, seconde de l'Alouette]

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Ayesha Oren’hill
~ Mélandrin ~
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MessageSujet: [Piën Varess, seconde de l'Alouette]   Dim 1 Juin - 21:22

[Lieu] : Ville Marchande de Mélandre-> Les égouts-> Dans la boue et l'eau putride

[Nom] : Varess
[Prénom] : Piën
[Age] : 38 ans
[Race] : Alkylin

[Description] : Sa chevelure d'un vert pâle est attachée par un catogan sur toute sa longueur, durci par le feu, ce qui évite les accidents pendant les manoeuvres. Elle porte une jaquette brune de tissu grossier, une culotte bouffante rayée, maintenue par une large ceinture d'un rouge usé par les intempéries.
[Caractère]* : Piën est une femme autoritaire et volontaire, dotée d'un fort sens du devoir, amoureuse de la mer et de la liberté. Elle se montre souvent blasée. Ses colères sont redoutables.
[Histoire]* : Elevée parmi son peuple mais dotée d'un caractère bourru et insolent, elle se rebellait sans cesse contre les traditions et ses parents qui tentaient de lui inculquer. Elle prit goût à l'opposition et finit par refuser tout ce qu'elle étiquetait comme "imposé par la société", devenant impossible à vivre. A seize ans, elle tomba amoureuse d'un marin ansurien qui servait sur un navire ayant jeté l'ancre dans les lagons. Il avait été dépéché par la ville libre de Mélandre, qui tentait de maintenir le commerce, son principal moyen de vivre, en dépit de la guerre omniprésente. Les alkylins se montraient réticent à traiter avec un bâtiment dont la majeure partie de l'équipage était ansurienne. Piën déroba un sac entier des meilleures perles au temple, et s'introduisit en cachette sur le navire, espérant être accueillie en bienfaitrice et payer ainsi son droit de traversée... Alors qu'elle s'était dissimulée dans la cale, les alkylins découvrirent son forfait: ils en tinrent responsable les mélandrins et attaquèrent le bateau. Il y eut des morts des deux côtés, mais les marins parvinrent à s'enfuir grâce à une tempête. Comprenant la gravité de son acte, Piën se faufila sur le pont et jeta les perles dans l'Océan...
La clandestine fut alors capturée. Le capitaine menaça de l'abandonner en pleine mer: dans ces eaux froides et inconnues, elle se serait peut être perdue à jamais... Mais, bien qu'il devina le rôle qu'elle avait joué dans le total échec de leur tentative commerciale, il était bien plus utile d'avoir un alkylin à son bord, capable de prévoir le temps en plongeant dans la houle. Même si c'était une alkyline... Elle découvrit rapidement la dureté des conditions à bord: on ne la ménageait pas, et elle faisait montre de maladresse lors des manoeuvres. Elle souffrait terriblement du vertige lorsqu'elle devait monter dans les cordages. Et nul retour en arrière n'était possible: elle avait rejetté ses proches et ne pourrait jamais revenir. Il lui fallait s'adapter à un monde terrestre pour lequel elle n'était pas faite...
Le marin s'appellait Stephen. Il s'aperçut vite de son faible pour lui et lui accorda ses faveurs sans rechigner devant ses nageoires: on ne fait pas le difficile lors d'une traversée de six mois...
Il lui prit plus qu'il ne lui donna. De désillusion en désillusion, Piën réalisa combien son comportement était jusque là puéril. Ce n'était que parce que son avenir et sa subsistance était assurée par la société alkyline et sa famille qu'elle pouvait se permettre de les rejetter. Ici rien ne lui était dû, rien n'était facile. Quand à ce marin dont elle s'était enamouraché, ce n'était qu'un prétexte pour une provocation de plus dont elle n'imaginait pas les conséquences. Qu'espérait-elle?
Débarquée à Mélandre, elle travailla un peu sur les docks, essayant de se faire embaucher comme matelot. Mais personne ne voulait d'une femme à bord, même alkyline. La marine, ce n'est pas un métier pour une fille, lui répondait-on partout. Ca va débaucher mes hommes!
Et puis elle dénicha un poste à bord d'un bateau dont l'équipage avait été décimé par la stérichka, une maladie ne touchant que les ansuriens. Plus personne ne voulant s'approcher du navire en quarantaine, le capitaine fut contrain de constituer un équipage cosmopolite. Et d'accepter même une femme.
Il s'appelait l'Alouette, c'était un navire de pêche qui s'aventurait deux fois l'an au large, à la recherche des bancs de poisson de la Haute Mer, bravant tempêtes et serpents de mers pour une traversée de quatre mois. Trente mètres de bois vacillants sur l'eau, une voilure imposante, un double harpon et le pavillon vert de Mélandre: sa maison.
De l'équipage hétéroclite recruté suite à la maladie, elle fut la seule à rester au cours des années. Elle apprit à s'imposer à des hommes convaincus de la supériorité accordée par leur virilité, à se bagarer et à obéir... Une vie rude où elle devait sans cesse prouver qu'être une femme ne l'empêchait pas d'être l'égale des autres matelots. Or son corps était réellement plus faible. Elle s'endurcit.
Le capitaine apprit à la respecter, au point qu'il la nomma lieutenant. A nouveau elle dû affronter la rébellion d'un équipage masculin refusant l'autorité d'une femme...
Elle a acquis la force d'un homme et de l'habilité à combattre, sans parler de la navigation où elle sait désormais tirer profit de ses capacités d'alkyline pour trouver les meilleurs lieux de pêche... Elle est à présent seconde à bord de l'Alouette. La confiance du capitaine lui est acquise et elle espère hériter du navire lorsqu'il se retirera...

[Métier] : Marin, seconde.

[Rôle dans le RP] : Aider les personnages à sortir des égoûts...
[Entrée/Sortie du RP] : Entre lorsque les personnages appellent à l'aide, séparés de la liberté par une grille de métal...

[Divers]: Les dents noircies par l'habitude de chiquer.

Je m'en occupe!

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Etre libre! Braver les interdits. Se moquer des tabous. Défier les lois et les règles. Et s'en tirer indemne. Indemne?


Corbeau
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